Dimanche 7 Juin 2009, France Télévisions a diffusé en direct et en streaming une émission dédiée aux élections européennes.
Un vrai challenge qu’il a fallu organiser en quelques semaines !... Par sa simplicité d’utilisation et ses fonctionnalités, le TriCaster™ s’est imposé comme l’outil idéal!
A l’initiative de ce projet, un groupe de travail de France Télévisions qui réfléchit depuis un an au média global et à la mise en place d’un portail d’actualité en continu.
A noter que France Télévisions a été précurseur dans l’intégration de supports liés aux nouvelles technologies : "nous avons été les premiers à solliciter des webcamers ; au départ, nous enregistrions les interventions, puis nous avons privilégié le direct," explique Frédérique-Marie Lamouret, à la direction de la coordination des rédactions de France 3. "La première fois, c’était lors de la soirée électorale de la présidentielle ; depuis, nous avons développé ce mode d’interaction."
Résultat : 2H10 de direct en duplex avec 10 pays ...
... par Skype - Moscou, Varsovie, Craiova (Roumanie), Uppsala (Suède), Stuttgart, Barcelone, Nantes, Strasbourg et la Martinique…- et par car-régie (DSNG) - Bruxelles.
Dans les locaux de France 3 Sat à Lyon, l’utilisation des studios virtuels du TriCaster – mis à disposition par Visualdis, distributeur autorisé NewTek Europe – a permis un considérable gain de temps et de matériel à déployer!
Un constat : les jeunes votants sont les plus europhiles, mais c’est aussi parmi cette tranche de la population que les taux d’abstention sont les plus importants : "en conséquence, cette démarche nous a semblé logique et mobilisatrice !", précise Frédérique-Marie Lamouret.
Quid des studios virtuels intégrés au TriCaster ?
"Compte tenu des délais impartis, nous avions besoin d’une machine intégrant des studios virtuels," précise Philippe Didier, technicien vidéo chez France 3 Sat. "Nous avons fait un tour d’horizon de ce qui existe sur le marché et avons opté pour le TriCaster, qui était le seul à proposer cette option à ce prix-là. La question du choix a donc été rapidement réglée !". L’utilisation des décors virtuels de LiveSet™ est apparue comme particulièrement aisée : "il suffit de cocher le décor que l’on souhaite en fonction de chaque plan que l’on tourne," souligne Philippe Didier.
Quant à apprendre le maniement du TriCaster, une formation généraliste de deux heures, aura suffi à Philippe Didier pour maîtriser les bases. Dix jours plus tard, le câblage de toute la régie mobile était effectué et les sujets intégrés dans la machine.
"L’exploitation de la machine, ainsi que l’interface, sont très simple d’accès, il n’y a donc pas eu de surprises," s’enthousiasme Philippe Didier. "C’est idéal de pouvoir tout faire avec une seule machine, montage et numérisation inclus. Le TriCaster est une petite régie de production à elle seule. Et le rapport qualité prix est excellent !"
Du côté de France Télévisions, "les retours qualitatifs, en interne comme en externe, ont été excellents", a précisé Frédérique-Marie Lamouret, à la direction de la coordination des rédactions de France 3. "Avec les nouvelles technologies, nous vivons une époque où s’ouvre le champ des possibles. Cette émission nous a donné l’occasion de nous mobiliser un peu plus sur de nouveaux supports qui font rêver et dont on parle tant, mais que l’on voit encore relativement peu au final. Hors des codes existants, c’est l’imagination prend le pouvoir !"
"Plus belle l’Europe ?", référence à la série à succès ?
"Pourquoi plus belle l’Europe ? La référence à la série télévisée ‘Plus belle la vie !’ existe forcément, certes, car il s’agit d’une marque phare de notre groupe," reconnaît Frédérique-Marie Lamouret. "Mais c’est également un titre qui fait rêver… Nous avons cependant ajouté un point d’interrogation : nous faisons ainsi référence à l’abstention traditionnellement importante lors des élections européennes, mais aussi à la frange de la population qui reste eurosceptique." En définitive, le bilan de cette émission streamée en direct est plus que positif : "pour une émission qui n’avait pas fait l’objet d’une promotion très importante, la fréquentation a été très satisfaisante," se réjouit Frédérique-Marie Lamouret. "Certes il y avait beaucoup de curieux mais, au final, nombreux sont ceux qui sont restés et ont participé activement. Le succès a été au rendez-vous, et nous sommes très satisfaits, car il s’agit de technologies nouvelles et en phase expérimentale."
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