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avez-vous réalisé la séquence
où l'île sort des nuages ?
L'aspect le plus difficile
de ce plan se situe dans le fait de voir l'île
à la fois de près et de loin, et
tout ça sur 530 images.
Pour réaliser cette séquence nous
avons utilisé beaucoup de compositing.
La première étape a été
de définir les différentes couches
à créer en 3D.
Dès l'instant où l'animation et
le Layout ont été validés,
nous avons calculé une passe d'Ambiant
Occlusion en amont. Ainsi, nous avons pu éviter
d'utiliser de la radiosité pour éclairer
le plan. Ensuite, il a fallut créer les
différents calques comme l'herbe, l'île,
le moulin, la guitare, les nuages en volume, les
particules tombant de l'île, et enfin le
ciel (qui avait été peint au préalable).
Il a fallut ensuite un gros travail de compositing
pour assembler la partie 3D du plan.
Enfin, nous avons dû tracker et incruster
le personnage en 2D sur l'île.
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Les
personnages sont-ils également faits en
3D ?
Il n'y a aucun personnage
en 3D, en revanche certains props en intéraction
avec les personnages comme la batterie, le mégaphone,
la basse et la casquette du batteur ont été
ajoutés en 3D.
Comment avez-vous réussi
à intégrer une société
très célèbre en Angleterre ?
Je pense que c'est dû
au fait d'avoir commencé ma carrière
il y a un peu plus de six ans au sein de l'équipe
de Duran où j'ai appris beaucoup de choses
et eu la chance de travailler sur beaucoup de
projets originaux et souvent reconnus. Les meilleurs
exemples sont le clip "Starlight" réalisé
par les frères Nicolas ou "Le Pacte des
Loups" de Christophe Gans.
J'ai également eu l'occasion de travailler
dès le début du projet "Immortel
Ad Vitam" d'Enki Bilal, qui fut une très
bonne expérience pour l'organisation et
la mise en place d'une "pipeline".
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