|
|
 |
Clockwork VFX
|
|
|
 |
 |
Sur les différents postes que vous occupez, que mettriez vous chacun en avant?
Jason: Le texturing. Après toutes ces années, c’est toujours et encore la couleur qui retient le plus mon attention! :)
Marc: Pour moi c’est la lumière. Créer une scène complète par moi-même, c’est super. Mais si je devais choisir, j’aimerais autant ne travailler que sur la lumière et les ombres. Pouvoir changer l’apparence d’une scène par les seuls jeux de lumière, c’est tout simplement génial. Vous pouvez passer successivement de la joie à la tristesse, de l’enthousiasme à la noirceur, donner une dimension sérieuse, sophistiquée…, tout cela en agissant simplement sur la lumière. Pour moi, c’est ce qu’il y a de plus sympa.
Mia: Mon rôle est très varié, et je touche un peu à tout, ce qui est très gratifiant. Cela dit, je ne fais plus autant de compositing qu’auparavant, ce qui est bien dommage. :( |
 |
Qu’est ce qui importe le plus à vos yeux quand vous vous embarquez sur un projet pour un gros groupe ?
Mia: A mon avis, tout est question de savoir transmettre ses idées. Si vous voulez qu’un projet s’exécute tranquillement, il faut comprendre l’image que le client s’est fait du projet. Et ensuite, bien sûr, vous devez dépasser tout ce qu’il avait pu imaginer ! Nous connaissons très bien certains clients, et ils sont capable de littéralement gribouiller une idée sur une nappe en tissu et nous laisser nous débrouiller avec cela. Après, tout n’est pas non plus toujours possible.
Jason: Il faut donner de la valeur ajoutée aux storyboards qu’on nous confie.. Les Directeurs artistiques ne sont pas toujours formés à la 3D donc c’est un peu à nous de les aider en leur montrant les différents moyens, mêmes alternatifs, de donner vie à leurs projets. De plus, ce petit service supplémentaire est suffisamment apprécié pour contribuer à la pérennité des relations professionnelles que l’on noue. |
 |
Vous m’avez dit posséder également une licence Maya : comment organisez vous le travail avec les deux logiciels?
Marc: Nous avons dans notre équipe des animateurs Mayatrès compétents. Lorsqu’il s’agit de réaliser des animations de personnages, nous utilisons ce logiciel. Pour un travail de faible envergure, on peut également faire le rendu sur Maya®, mais de manière plus générale, on réalise textures, lumière et rendu sur
LightWave 3D®.
Trouvez-vous les deux logiciels compatibles ?
Marc: Oui, très. On utilise Point Oven pour passer d’un logiciel à l’autre, et cela nous va très bien ainsi. Si l’animation concernée comprend de nombreux polygons, la manoeuvre peut-être ralentie (du fait de la taille d’un fichier MDD), mais en général, on n’a pas à se plaindre. |

|
Quels seraient pour vous les trois meilleurs adjectifs pour définir LightWave?
Marc: Rapide, convivial et fiable!
Jason: Je pense que Marc a trouvé les bons mots. Vous devriez ajouter cela sous le logo LightWave 3D®.
Mia: Marc – c’est un peu toi cette description, en fait! ;)
Et ce que vous souhaiteriez pour les prochaines versions? (LightWave® CORE en l’occurrence !)
Marc: Un simulateur de fluids serait formidable. Pas comme Realflow™, mais plutôt quelque chose comme Dynamite mais spécifique LightWave 3D®. Nous utilisons Dynamite pour le moment, mais ce serait top s’il pouvait être intégré, car cela nous limite parfois un peu. Par exemple, on aimerait pouvoir donner un look réaliste à une trainée de fumée avec LightWave, mais c’est compliqué sans Dynamite. Ce serait un bon outil à ajouter.
Jason: Je dirais un meilleur système de particules.
Pouvez-vous me citer quelques entreprises connues avec lesquelles vous avez travaillé ?
Nous avons réalisé des projets pour des marques très célèbres, comme Chevrolet/GMC, Pepsi/Miranda/Doritos, Barclays, Kellogs, Philip Morris (Marlboro/Virginia Slims/Parliament), Pizza Hut. Nous travaillons aussi beaucoup pour des marques régionales et locales, dans des domaines aussi variés que la banque ou l’eau minérale.
Et le marché de l’animation à Dubaï et au Moyen Orient, comment se porte-t-il?
Ils ont encore beaucoup à apprendre sur la 3D et ce qui est possible dans ce domaine, cela se sent. En général, soit les gens renoncent à la 3D parce qu’ils ont connu de mauvaises expériences avec des prestataires qui ont produit un travail de piètre qualité ; ou ils pensent que la 3D c’est un luxe qu’ils ne peuvent se permettre. Nous travaillons très dur pour faire tomber les préjugés quels qu’ils soient, et vous n’imaginez pas le plaisir que l’on ressent en voyant que de plus en plus de commanditaires ont la 3D en tête quand ils nous présentent leur projet. Avec la crise économique, beaucoup de clients recourent aussi à la CG pour réaliser leur projet sans payer des fortunes pour des séances photos "grandeur nature". Donc les choses bougent. Dubaï en 2009, cela n’a rien à voir avec Dubaï en 2005. |
|
 |
Clockwork VFX |
|
|
|
Cette interview
et son contenu sont Copyright © 2009 NewTek
Europe |
|
|
|